Commande publique de la ville de Malakoff en partenariat avec le Ministère de la culture et de la DRAC Île-de-France.

Le projet « La Caravane folle » de Malachi Farrell est une oeuvre d'art mobile pour l’espace public, pensée comme un petit théâtre totalement robotisée et autonome. Depuis son inauguration lors de la Nuit Blanche le 2 octobre 2021, l'œuvre circule à Malakoff au sein d’établissements scolaires, parcs, places, et au-delà de ses frontières (au Centre culturel Irlandais à Paris jusqu'au 12 décembre 2021).

Malachi Farrell met en scène des robots traduisant son engagement politique contre toute forme de violence physique ou psychologique. Les robots et machines qu’il invente sont composés d’objets souvent de récupération, chorégraphiés par des mouvements synchronisés, accompagnés de bandes sonores et de jeux de lumière. Mêlant bricolage et technologies de pointe, Malachi Farrell raconte des fables contemporaines empreintes d’une forte charge émotionnelle. Le spectateur, continuellement sollicité, est amené à prendre conscience du devoir d’engagement face à une société qu’il considère trop souvent brutale. Utilisant la satire, l’humour et la caricature, Malachi Farrell peut être rattaché en ce sens à Honoré Daumier et Samuel Beckett.

Il s’agit d’une commande publique semi-pérenne de la ville de Malakoff. Inaugurée à l'occasion de la Nuit Blanche, le 2 octobre 2021.

Œuvre réalisée avec le soutien financier de l'Association des Amis de la Maison des Arts (AAMAM), Artutti, Atome Promotion, Accueil Promotion, Bouygues Immobilier, Le Bozec, Nexity, Pichet. 

malachi farrell

Malachi Farrell est né en 1970 à Dublin. Il vit et travaille à Malakoff.
L'artiste est arrivé en France en 1972 lorsque ses parents ont décidé de quitter l’Irlande pour s’installer à Paris. Formé d’abord à l’Ecole régionale des Beaux-Arts de Rouen de 1987 à 1992, c’est à la Rijksakademie à Amsterdam, où il étudie de 1994 à 1995, que Malachi Farrell découvre l’art électronique. Il réalise des installations cybernétiques qui questionnent les formes de violence physique ou psychologique présentent dans nos sociétés. Et s’il défend la liberté d’expression, il nous pose la question de l’absence des limites et des dérives de la médiatisation.

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