''La caravane folle" est une commande publique de la ville de Malakoff en partenariat avec le Ministère de la culture et de la DRAC Île-de-France.
circulations :
- octobre à décembre 2025, dans la cour du collège Romain Rolland, à Bagneux.
- 27 septembre 2025, à la 3e édition du Festival BD, place de l'hôtel de ville, à Malakoff.
- août 2025, dans cour du centre de loisirs Jean Jaurès, à Malakoff.
- avril à juin 2024, dans la cour du collège Henri Wallon, à Malakoff..
- janvier à avril 2024, dans la cour de l'école Paul Langevin, à Malakoff..
- mars à juin 2023, dans la cour de l'école Fernand Léger, à Malakoff..
- octobre 2022 à février 2023, dans la cour de l'école Paul Langevin, à Malakoff.
- juin 2022, fête de la ville de Malakoff, Parc Salagnac.
- octobre à décembre 2021, Centre culturel Irlandais, à Paris.
- octobre 2021, inauguration Nuit Blanche, boulevard Stalingradn à Malakoff.
Il s’agit d’une commande publique semi-pérenne de la ville de Malakoff.
Œuvre réalisée avec le soutien financier de l'Association des Amis de la Maison des Arts (AAMAM), Artutti, Atome Promotion, Accueil Promotion, Bouygues Immobilier, Le Bozec, Nexity, Pichet.
La Caravane folle de Malachi Farrell, est une commande publique, co-produite par le centre d’art contemporain de Malakoff et la ville de Malakoff, avec l’aide du Département des Hauts-de-Seine, de la Région Île-de-France et de la DRAC Île-de-France - ministère de la Culture, de l’AAMAM association des amis de la maison des arts de Malakoff et de Artutti. Fabriquée à partir d’une véritable caravane des années 70, La Caravane folle fonctionne comme un théâtre mobile et autonome. Les publics découvrent depuis l’extérieur par les fenêtres du véhicule, une mise en scène d’objets et d’éléments synchronisés composés de robots, de matériaux recyclés, de jeux de lumières et de sons. Sur les façades, des boutons permettent aux spectateurs de lancer les scènes. Pendant cinq ans la caravane circule sur différents lieux sur le territoire, fête de la ville, parcs, établissements scolaires, places, puis au-delà de ses frontières. sculpture vivante « ACTION ! » les automates vêtus de gilets de sauvetage s’animent, des voix, des musiques résonnent, les projecteurs s’allument. Ça bouge, ça fait du bruit ou de la musique, ça respire. Les yeux sont confondus par cette apparente vitalité, par les mouvements. On pourrait décrire les œuvres de Malachi Farrell comme des sculptures vivantes. Elles sont animées de « servo-moteurs » soigneusement programmés par l’artiste. Du latin servus -esclave- cette technologie est révélatrice de cette hybridité entre l’homme et la machine ainsi que de l’asservissement de l’humanité à cette dernière. Les ordinateurs sont cachés à l’intérieur ou visibles, cela importe peu au spectateur puisque la magie se produit à chaque réveil des sculptures. Celles-ci jouent avec les codes de la réalité et de la fiction. Cette tension entre le vrai et le faux est un des poncifs de l’art, toutefois Malachi Farrell joue avec elle en la déplaçant sur le terrain de la technologie électronique, de la mécanique. Cette question s’est adaptée au « progrès » de l’humanité, tout comme l’art change et s’empare de toutes les formes vivantes contemporaines.
malachi farrell
présentation
Né en 1970 à Dublin.
Vit et travaille à Malakoff.
Malachi Farrell invente des mises en scène, faites de robots composés d’objets souvent de récupération, chorégraphiés par des mouvements synchronisés, accompagnés de bandes sonores et de jeux de lumière. Mêlant bricolage et technologies de pointe, Malachi Farrell raconte des fables contemporaines empreintes d’une forte charge émotionnelle. Le spectateur, continuellement sollicité, est amené à prendre conscience du devoir d’engagement face à une société qu’il considère trop souvent brutale.Utilisant la satire, l’humour et la caricature, Malachi Farrell peut être rattaché en ce sens à Honoré Daumier et Samuel Beckett.